«Inaction forcée, surmenage… quelles conséquences pour notre couple confiné?»

Son entreprise à lui est actuellement fermée et a mis ses salariés en chômage partiel… Elle télé-travaille depuis la maison… Il fait partie des « soignants », et a des journées à l’hôpital harassantes…
Que de disparités de vie dans cette période de confinement !

Comment soigner sa vie de couple dans des circonstances si particulières ?

a/  Il /elle télé-travaille : pas facile de se donner un cadre, un rythme, un espace propice au travail. Le cadre, c’est ce qui structure nos journées, qui permet un réveil à la bonne heure, nous assoit à notre bureau (la table de la cuisine ?), nous permet de nous concentrer sur les tâches à effectuer, puis de  savoir que la journée de travail est finie. Tous les métiers ne sont pas propices au télé-travail ; et même quand ils le sont, ils obligent à sortir de ses manières habituelles de procéder : les enseignants, pour ne citer qu’eux et cela est très restrictif, ont dû se transformer et modifier leurs méthodes pédagogiques, tout en intégrant dans les technologies modernes les moyens de communication pour apprendre.

b/   Il/elle  travaille à l’hôpital, ou tout autre lieu de soin, lié ou non au Covid-19 ; il est chef d’entreprise… : ses journées de travail l’entrainent vers le surmenage, et comment peut il/elle partager  son stress avec son conjoint  ?

c/  Il/elle ne peut pas travailler en ce moment : comment être le conjoint de a ou de b dans des suffisamment bonnes conditions ? Quel cadre, dynamique de vie, structuration du temps ? Bien sûr je peux ranger mes placards (c’est fait) ; poncer et repeindre mes volets, depuis le temps qu’on en parle (à condition d’avoir chez moi la bonne peinture…) ; entreprendre de classer mes photos des six dernières années ; mais devant cette vacance, ce vide, difficile pour certains d’enclencher la vitesse « motivation »…

Quid de notre couple dans ces conditions difficiles ? Parvenons-nous à nous extraire-un peu- de ce quotidien atypique, pour nous retrouver -un peu- chaque jour, « comme avant » ? Comment nous disons-nous que nous sommes solidaires, que l’autre est important pour nous, que nous soufflons ensemble sur la petite flamme Espérance ?

A FAIRE A DEUX : Même fatigués, même usés par la présence des enfants ( je n’en ai pas parlé, je n’oublie pas leur présence constante, ce sera l’objet d’une prochaine chronique) , le souci de nos aînés, les questions financières peut-être, prendre un temps ensemble n’est pas facultatif.
Notre couple pourrait souffrir de la situation actuelle. Prenons soin de lui ! Offrons-nous mutuellement un peu de douceur…, en demandant à notre conjoint : « qu’est-ce qui te ferait plaisir ? qu’est ce qui te ferait du bien » ? Et en essayant d’y répondre !

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